Joëlle Kem Lika
présente sa nouvelle exposition
Mes Nymphéas

Galerie Joëlle Kem Lika
Du 9 septembre au 4 octobre 2014

Peindre des nymphéas en 2014, cela prend quelle forme ??
Depuis longtemps, j’avais envie de me confronter à Claude Monet, un siècle après son œuvre monumentale… cette oeuvre étonnante de modernité par son volume, Monet en précurseur des oeuvres monumentales, mais aussi par la forme données à ces fleurs très abstraites, l’harmonie des couleurs…Monet et les impressionnistes peignent la coloration des ombres, le rôle des reflets dans la coloration des objets, les réactions des couleurs entre elles, leurs interpénétrations, leurs oppositions, et tout un mécanisme beaucoup plus complexe que tout ce qui avait été tenu pour vrai jusque là. En d’autres termes, Monet et ses camarades dépassent rapidement, en réalisme, Courbet, son maître. »
« Courbet déteste l’idéal. Quand on lui parle d’idéal, il peint un étron. Pourquoi cette violente fureur ? Parce que l’idéal, selon lui, est bien plus pauvre, bien moins vaste, bien moins mystérieux que la réalité. »
« je ne peins que ce que je vois. Je n’ai jamais vu d’ange, je n’en peindrai pas »
(texte de Yvon taillandier dans son ouvrage : Monet.)

J’aime aborder le thème de ces fleurs entre abstrait et figuratif, dans mon travail avec truelles, couteaux, et recherche d’effets de transparences, de lumières, et une harmonie de couleurs contemporaine… je joue avec les reflets, les ombres, les couleurs qui se superposent et beaucoup d’effets de matière, en gardant au maximum les transparences des couleurs.

c’est aussi pour moi l’occasion de témoigner, encore une fois, de la beauté de notre planète en danger… nous devons générer un nouveau monde, des nouveaux modes de relation…une nouvelle conscience d’être, pour changer le cercle vicieux de destruction dans lequel nous sommes…

J’étais surprise de lire ce petit texte dans le dictionnaire des symboles :

« Un grand lotus sorti des eaux primordiales est le berceau du soleil au premier matin. Ouvrant leur corolle à l’aube et la refermant le soir, les nymphéas, pour les Egyptiens, concrétisaient la naissance du monde à partir de l’humide. »

J’ai envie que mes nymphéas donnent envie, aux personnes qui les regardent, de plonger dans la paix, la beauté, et trouvant ainsi une sorte de ressource de douceur et de force naturelles, pour ce que nous devons faire. Changer.

Techniques : peintures acryliques sur toile de lin, avec truelles et couteaux de différentes dimensions.

Représentée dans des galeries à l'étranger, New York, Miami et Séoul de manière permanente, Rome, Londres, la peintre a créé deux galeries Joëlle Kem Lika en France, à Paris, en Bourgogne (près de Chablis) et en Aquitaine.

Informations pratiques et contacts

Galerie Joëlle Kem Lika à Paris
2, rue Saint-Sauveur – 75002 Paris – tél : 01 7557 6117
Mardi-vendredi : 13h – 19h
Samedi : 11h – 17h

Liste des expos de Joëlle Kem Lika
 

 

Contact presse : Eléanor Lika
+33 (0)1 7557 6117
+33 (0)6 8084 2343
communication@joellekemlika.fr

www.joellekemlika.fr